La lettre d’information n°8 d’avril-mai est arrivée
Prenez connaissance des dernières nouvelles de l’école Bassiata dans la Rubrique “La lettre d’information”
Posté le 6 mai 2009 dans En France.
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Ecole laïque à Niamey, Niger
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Prenez connaissance des dernières nouvelles de l’école Bassiata dans la Rubrique “La lettre d’information”
Posté le 6 mai 2009 dans En France.
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Retrouvez dans la rubrique “Témoignages” les impressions de la marraine Monique T. après son voyage à Niamey en Février 2009.
Un extrait :” Pour conclure, je voudrais dire aux parrains que c’est un grand bonheur d’aller voir les enfants et l’école Bassiata. Niamey n’est qu’à cinq heures de vol de Paris, il n’y a pas de décalage horaire (même s’il y a un fort décalage thermique…), et l’hôtel Terminus est confortable. Pour ma part je serai très heureuse d’y retourner et de voir tous les changements que le dynamisme de Aïssata et de Marie-Françoise ne manquera pas de provoquer.”
Posté le 27 mars 2009 dans En France.
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Retrouvez dans la rubrique photos une photo de chaque enfant parrainé, des instantanés de la vie de l’école lors de la visite de février 2009, quelques vues de la sortie au zoo des classes de CI, CP et CE1.
Posté le 24 mars 2009 dans En France.
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Les participants du voyage au Niger se sont réunis le 25 février pour faire le point sur leurs impressions suite aux visites de l’école Bassiata.
Les marraines et leurs conjoints ont été impressionnés par le travail réalisé en moins de trois ans grâce au travail de la fondatrice et au soutien de l’association. Et ce d’autant plus qu’ils ont eu l’opportunité de voir d’autres écoles de Niamey.
L’ambiance de l’école, enseignantes et enfants, a été jugée très bonne. Les enfants ont tous l’air gais, heureux, en bonne santé. L’accueil a été chaleureux et émouvant. Les participants sont heureux d’avoir fait le choix de soutenir l’école et d’avoir pu rencontrer leur filleul.
Ils insistent sur leur souci d’aider les enfants parrainés :
- en leur procurant un repas chacun des jours de classe,
- en veillant à la qualité de l’enseignement qui doit conduire tous les enfants à une maîtrise de la langue française, de la lecture et de l’écriture ( sans oublier le calcul bien entendu !)
Des suggestions ont été émises au cours de la réunion :
- Possibilité de jumelage d’une classe de Bassiata avec une classe d’une école française.
Si la fondatrice est intéressée, nous pourrions mettre en rapport les deux classes qui pourraient échanger par courrier informations et dessins. Cela permettrait aux enfants de l’école Bassiata de pratiquer leur français et d’avoir des contacts avec des enfants de leur âge. Cette initiative pourrait concerner les enfants de CM1 ou CM2.
- Bibliothèque.
Grâce aux dons d’ADIFLOR, l’école Bassiata dispose désormais d’un nombre de livres important. Normalement les dons de livres concernent les établissements dans lesquels il y a une personne -bibliothécaire, documentaliste- chargée de favoriser la lecture individuelle et de faire des animations autour des livres. Pourrait-il y avoir une personne en charge de cette fonction à Bassiata ? Plus largement, nous souhaitons savoir si la bibliothèque est ouverte à des heures régulières et si les enfants peuvent y venir librement aux heures d’ouverture.
- Santé.
Les enfants semblent en bonne santé. Nous avons posé la question des vaccinations : les enfants sont-ils à jour ? L’école organise-t-elle les vaccinations ? On a noté que les enfants ne souffrent pas de vers intestinaux.
- Langue française.
Il est difficile pour des enfants qui ne pratiquent le français qu’à l’intérieur de la classe de maîtriser la langue. Il est demandé aux enseignantes de faire un effort et de parler aux enfants en français même en dehors de la classe, dans la cour de récréation par exemple ( ce qui n’est pas le cas aujourd’hui). Les phrases les plus courantes pourraient par exemple être dites simultanément dans les deux langues.
En synthèse, les participants ont été très positifs. Ils remercient l’équipe pour son travail et souhaitent le plus grand des succès à l’école. Ils espèrent recevoir régulièrement des nouvelles de l’école, des enseignantes et des élèves pour entretenir le lien qui s’est amorcé au cours de ce voyage.
Posté le 9 février 2009 dans En France.
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Posté le 16 octobre 2008 dans En France.
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Paris, le 2 avril 2008
Les Amis de Bassiata est un projet qui m’a immédiatement convaincue. L’éducation est, à mon sens, la meilleure façon d’aider une population dans de telles difficultés que celle du Niger. Il faut permettre aux enfants d’avoir les moyens d’évoluer et de construire leur pays sur des bases solides. Cela passe par l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, et par la culture de façon plus générale. Par ailleurs, comme je connais un certain nombre des membres des Amis de Bassiata et en particulier sa fondatrice, Marie-Françoise Roy, je fais une confiance absolue à cette fondation. Je suis sûre de la qualité des enseignements et des services proposés aux enfants.
Lorsque j’ai vu les photos des deux enfants que je parraine, cela m’a émue. Ils sont touchants. Ils ont l’air fragile. On a envie de les aider, de leur donner une chance de réussir, de s’en sortir, malgré les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Finalement, ce qui est frappant, dans les Amis de Bassiata, c’est l’humanité, la proximité. On met des visages sur la détresse. On voit l’action concrète. Cela donne envie que l’association se développe et que plus d’enfants encore soient parrainés. Mais je suis sûre que nous serons toujours plus nombreux à adhérer à cette association.
Audrène E.
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Je trouve votre démarche formidable. Je souhaiterais donc parrainer un enfant, et si possible pouvoir correspondre avec lui et suivre son évolution. Car les enfants sont l’espoir de demain.
Merci pour ce que vous faites.
Mathieu P.
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email du 1er Mars 2008
Bonsoir,
Je viens de découvrir sur le site de ‘Rue 89′, votre association et ce qui n’est plus un projet mais une réalisation à laquelle vous participez. je suis d’accord pour adhérer et pour parrainer un enfant à scolariser. […]
J’ai vécu il y a une vingtaine d’années à Niamey et je crois aux initiatives privées, ciblées sans ambition démesurée, pour aider les enfants de ce pays, en particulier dans le monde éducatif.
Bien cordialement,
Claude R.
Posté le 10 avril 2008 dans En France.
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Bonjour chers amis,
Votre école qui a ouvert ses portes en octobre 2006 avec seulement 3 classes vient de faire sa deuxième rentrée scolaire avec cette fois-ci 7 classes et plus de 100 enfants au lieu de 49 (effectif de la 1ère année).
Ce progrès ne pourra se réaliser sans l’ effort et le dynamisme des hommes et des femmes que vous êtes au sein de votre association ayant à sa tête une présidente formidable dont je salue son courage au passage.
Votre action est noble, salutaire et mérite que beaucoup d’entre vous se déplacent pour la voir car désormais elle doit figurer sur la liste de vos lieux de tourisme. Venez voir des innocents qui n’ont pas demandé à vivre, mais qui sans vous n’auraient jamais eu la chance de mettre les pieds dans une classe et du coup auraient été privés de leur droit à l’éducation ; venez voir un personnel compétent qui sans vous allait être sans doute au chômage ; venez enfin, voir un campement en pleine ville qui, sans votre action, n’allait pas bénéficier d’un lotissement encore moins d’une mise en valeur.
Permettez moi de me rejouir de ce début de satisfaction morale de voir le rêve de trois Dames devenu l’oeuvre de plusieurs hommes et femmes comme pour dire que l’avenir appartient aux femmes et qu’il suffit seulement de les soutenir pour que le monde bouge.
Je rends hommage à toutes les femmes de votre association et je tire mon chapeau à tous les hommes de l’association.
Je vous remercie.
Aïcha Haïdara
Posté le 30 octobre 2007 dans Au Niger.
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Etre parrain, c’est d’abord tendre la main à un enfant et lui offrir la possibilité d’un avenir décent. Parrainer un enfant de l’école Bassiata, c’est aussi s’engager à lui assurer sa scolarité primaire, soit six ans d’études. Chaque année, ou chaque mois,le parrain ou la marraine verse la somme correspondante à sa contribution aux « amis de Bassiata » qui gère les frais de scolarité. S’il le désire, le parrain peut entrer en relation avec l’enfant. Des rapports lui sont adressés régulièrement sur les progrès de l’enfant parrainé.
Posté le 26 novembre 2006 dans Au Niger.
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