Témoignages de parrains
Paris, le 9 mars 2009
De retour de Niamey
Il y a deux ans que je fais partie de l’association « Les Amis de Bassiata » et que je parraine Nasser Hama Mayaki qui est cette année en C.P.
Je crois que très vite j’ai eu envie d’aller un jour à Niamey, de rencontrer mon filleul, de faire la connaissance de l’école et d’Aïssata, sa fondatrice. Maintenant cela est fait, je reviens du Niger, mon mari et moi faisions partie du groupe qui accompagnait Marie-Françoise.
Je suis enchantée d’avoir vu l’école, de connaître Nasser avec ses grands yeux noirs et ses longs cils, de lui avoir un peu parlé……d’avoir dîné un soir chez Nathalie en compagnie des institutrices, d’avoir rencontré plusieurs fois Aïssata, son mari, son plus jeune fils Ibrahim (plus familièrement Ibou, âgé de six ans et qui, comme mes petits-enfants, regarde “Gulli” à la télé).
Pour moi l’école Bassiata n’est plus virtuelle, mais elle est bien réelle, et voici mes impressions toutes fraîches après ce court séjour :
J’ai trouvé les classes claires, très propres, les pupitres en bon état.
Les enfants sont très éveillés, nous les avons accompagnés en car au zoo de Niamey : 160 enfants en uniforme bleu et blanc, très sages mais aussi très gais. Ils ont chanté entre autres “A la claire fontaine” dans le car. Au zoo ils voulaient tous nous donner la main, surtout les petites filles, nous en avions deux à chaque main.
Les institutrices sont sympathiques, elles se font bien obéir et semblent aimer les enfants. Aîssata, est une femme énergique, pleine de projets, et l’association lui apporte un véritable soutien à tous les points de vue. Pour l’avenir, plusieurs d’entre nous ont émis le souhait que les enfants parrainés puissent être nourris à dix heures ou à midi (actuellement on leur distribue du lait tous les matins, et nous avons participé activement à une de ces distributions lors d’une de nos visites).
Pour conclure, je voudrais dire aux parrains que c’est un grand bonheur d’aller voir les enfants et l’école Bassiata. Niamey n’est qu’à cinq heures de vol de Paris, il n’y a pas de décalage horaire (même s’il y a un fort décalage thermique…), et l’hôtel Terminus est confortable. Pour ma part je serai très heureuse d’y retourner et de voir tous les changements que le dynamisme de Aïssata et de Marie-Françoise ne manquera pas de provoquer.
Monique T
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Paris, le 2 avril 2008
Les Amis de Bassiata est un projet qui m’a immédiatement convaincue. L’éducation est, à mon sens, la meilleure façon d’aider une population dans de telles difficultés que celle du Niger. Il faut permettre aux enfants d’avoir les moyens d’évoluer et de construire leur pays sur des bases solides. Cela passe par l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, et par la culture de façon plus générale.
Par ailleurs, comme je connais un certain nombre des membres de l’association “Les Amis de Bassiata” et en particulier sa fondatrice Marie-Françoise Roy, je fais une confiance absolue à cette fondation. Je suis sûre de la qualité des enseignements et des services proposés aux enfants.
Lorsque j’ai vu les photos des deux enfants que je parraine, cela m’a émue. Ils sont touchants. Ils ont l’air fragile. On a envie de les aider, de leur donner une chance de réussir, de s’en sortir, malgré les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Finalement, ce qui est frappant dans “Les Amis de Bassiata” c’est l’humanité, la proximité. On met des visages sur la détresse. On voit l’action concrète. Cela donne envie que l’association se développe et que plus d’enfants encore soient parrainés. Je suis sûre que nous serons toujours plus nombreux à adhérer à cette association.
Audréne E.
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Je trouve votre démarche formidable. Je souhaiterai donc parrainer un enfant, et si possible pouvoir correspondre avec lui et suivre son évolution. Car les enfants sont l’espoir de demain. Merci pour ce que vous faites.
Mathieu P.
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email 1er mars 2008
Bonsoir,
Je viens de découvrir sur le site de Rue 89 votre association et ce qui n’est plus un projet mais une réalisation à laquelle vous participez. Je suis d’accord pour adhérer et pour parrainer un enfant à scolariser. (…)
J’ai vécu il y a une vingtaine d’années à Niamey et je crois aux initiatives privées, ciblées sans ambition démesurée, pour aider les enfants de ce pays, en particulier dans le monde éducatif.
Bien cordialement
Claude R.
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